Le racisme est systemique. La solution est collective.

Comment appuyer une commission sur le racisme systémique

Il faut demander au Gouvernement du Québec d'agir, sensibiliser son environnement, et rallier la société civile.
Ajouter son organisme

Si vous voulez une commission sur le racisme systémique, affichez vos couleurs! Contactez-nous pour ajouter votre organisme à notre liste d’appuis, et communiquez votre support.

Écrire au premier ministre

Dites au premier ministre Philippe Couillard pourquoi une commission sur le racisme systémique est importante pour vous et pour le Québec. Vous pouvez également contacter votre député.e

S’afficher sur les médias sociaux

Aimez notre page, partagez les dernières nouvelles, engager la conversation avec vos contacts. L’idée doit continuer de faire son chemin.

Faire un don

Votre soutien financier sera dédié à nos outils de communications, la production de vidéos et de matériel promotionnel.

Pourquoi une commission sur le racisme systémique?

Pour s’attaquer à un problème, il faut le comprendre.

Le Barreau du Québec en pose la définition suivante: «Nous entendons par racisme systémique la production sociale d’une inégalité fondée sur la race dans les décisions dont les gens font l’objet et les traitements qui leur sont dispensés. L'inégalité raciale est le résultat de l'organisation de la vie économique, culturelle et politique d'une société».

Même si cette définition est imparfaite et incomplète, sa construction à la forme passive donne une image frappante de ce qu'est le racisme systémique: une violence qui avance masquée, sans coupable unique ou bien identifié; une violence qui se laisse repérer essentiellement par ses effets.

Pour s’attaquer au racisme systémique, il faut d’abord le comprendre. Il nous faut donc aussi dénoncer le refus politique de mieux documenter encore le phénomène du racisme. Par exemple, plusieurs organisations autochtones demandent depuis des années que des études soient réalisées sur la discrimination raciale vécue par ces communautés. Faire la lumière sur la vérité et mieux éduquer les Québécois sur ces vérités sont des premières étapes importantes de l’élaboration de solutions.

  • Discrimination à l'embauche

    Des noms comme Tremblay ou Bolduc ont 60 % plus de chances d'être invités à un entretien d'embauche qu'une Traoré ou un Ben Saïd.

  • Incarcération massive

    Au cours des dix dernières années, la population carcérale autochtone a augmenté de 46,4 %; celle des Noirs, de 90%.

  • Sous-représentation

    En 2012, on ne comptait que 5,9 % de minorités visibles dans l’administration montréalaise, alors qu’elles comptent pour 30 % de la population de la Ville.

  • Intersectionalité des discriminations

    Les minorités visibles occupent 2,6 % des postes de haute direction et de conseils d'administration. Pour les femmes racisées, c'est 0,4 %, alors que c'est 15,1 % pour les femmes non-racisées.

Pour en savoir encore plus sur le racisme systémique:

Un mouvement rassembleur

Ces personnes se sont unies en mai 2016 pour demander une commission sur le racisme systémique. Elles sont maintenant appuyées par les 2662 signataires d'une pétition déposée à l'Assemblée nationale en septembre 2016, ainsi que par plus de 60 organismes de la société civile:

Votre groupe, association ou organisme veut aussi lutter contre le racisme systémique? Ajoutez votre voix à la notre:

Dernières nouvelles

Nous contacter